Archives de mots clés: Science

L’Evolution en marche : des Blennies sortent de l’eau

Récemment, en regardant je ne sais plus quelle vidéo sur le net, j’ai eu le malheur d’en regarder les commentaires. Quelle n’a été ma surprise lorsque j’ai pu y lire des personnes (en français, hein !) qui émettaient des doutes sur la Théorie de L’Evolution. Les personnes émettant ces avis se basaient en grande partie sur le fait qu’elle n’était qu’une « théorie ». En effet, dans le référentiel du langage commun (par opposition à scientifique) une théorie ne serait qu’une « connaissance que purement spéculative » (Définition du Larousse). Outre l’envie de me taper la tête contre un mur face à cette bêtise, je me dois ici de placer une citation de notre cher Neil deGrasse Tyson :

« The good thing about science is that it’s true whether or not you believe in it.

Autrement dit, la science est véridique que vous y croyez ou non. Je le répète, que vous fermiez les yeux, que vous choisissiez de ne pas croire aux faits, ces phénomèmes existent ; ils se passent d’ailleurs bien de votre opinion. Est-ce que présenter des cas ou la théorie de l’évolution est manifeste peut aider certain(e)s à comprendre leur erreur ? Espérons.

Trois des quatres espèces de Blennies en cours d’évolution. les deux premières sont amphibies alors que la troisième est maintenant plus ou moins « terrestre » en restant dans la zone supra-littoral. (crédits : C. J. Fulton, Figure A1 de l’article originel)

Coincidence, il se trouve que quelque jours plus tard je trouvais un article sur des espèces en « cours d’évolution » ; des poissons qui commençait à faire une transition entre la mer et la terre…

C’est, en effet, l’une des grandes étapes dans l’évolution de la vie sur notre planète, environ 90 millions d’années après la colonisation de la terre ferme par les premières proto-plantes, les premiers animaux ont suivi la colonisation de cet espace alors inhabité, et pourtant l’on en sait que peu de choses sur les raisons de cette transition. Qu’est-ce qui a pu pousser des créatures aquatiques à émerger ? Il faut le rappeler les espèces aquatiques respirent via des branchies ou tout du moins dépendent de l’oxygène dissout dans l’eau, adaptée à la vie marine leur peau se déssèche très rapidement et que dire de la reproduction ? Il y a fort à parier que vous avez déjà vu des oeufs de poissons ou de grenouilles, fragiles, sans coquilles. Ainsi, les espèces ont du adapter absolument tout leur mode de fonctionnement afin de s’adapter à un milieu aérien où tout peut se dessécher… Les hypothèses sont multiples mais par un hasard des choses, il est en une, au moins, qui soit démontrable car une évolution mer-terre se produit en ce moment même, à notre époque.

Dans l’archipel des îles Cook (Océan Pacifique), on trouve quatre espèces de poissons assez particuliers. De la famille des Blenniidae dont le nom vernaculaire est Blennies à dents de peignes, quatre espèces de quatre genres différents ont la faculté de survivre pendant un certain temps en dehors de l’eau. L’une d’entre elle (Alticus simplicirrus) ne passe presque plus de temps dans l’eau et préfère rester dans la zone supra-littoral. Cette dernière est la zone qui n’est inondée qu’en cas exceptionnels mais reçoit continuellement des embruns, elle reste donc humide en permanence.

En fait, il est généralement dur de déterminer pourquoi une espèce est poussée à changer d’environnement. Dans leurs cas, une équipe de recherche à effectuer un simple test avec des faux poissons en latex avec des motifs colorés ressemblant à ceux typiques des espèces mentionnées. Ils ont positionnés ces faux dans différentes zones où les blennies sont observés ; ces poissons, comme on le voit sur l’image ci-contre, ont les couleurs et les motifs adaptés pour se fondre sur les rochers. En laissant les faux pendant trois jours sur place, les scientifiques ont pu constater lesquels avaient des traces de morsures ou de déchiquetages laissés par des prédateurs. De cela, l’équipe en a a conclu que cette adaptation à la terre ferme leur permet de survivre bien au-delà de la zone oú leurs prédateurs, eux, peuvent survivre. La majeure partie des Blennies factices posés dans l’estran (la zone entre les marées hautes et basses) s’étaient fait croqués alors qu’une toute petite fraction d’entre eux avait été attaquée par des oiseaux dans la zone supra-littoral. Ainsi, en somme, leur choix de s’échouer volontairement dans un zone non-inondée à marée haute leur permet de survivre bien mieux.

Mais ce que l’on observe ici est assez étonannt puisque ces espèces ne possèdent aucun trait leur facilitant la vie sur la terre ferme. En effet, elles respirent toujours par leur branchie (et dans une certaine mesure par leur peau), elles doivent à minima rester humide pour ne pas souffrir et leur alimentation est constituée d’algues microscopiques qui doivent elles aussi être régulièrement humectées. On le voit bien, ces espèces n’ont pas de capacités particulières pour le moment. Il est en revanche possible que, les générations passant, de nouveaux traits émergent rendant leur vie dans cette zone plus facile. Cela n’en reste pas moins un cas d’évolution en cours. Ce cas-ci est facile car il est possible de déterminer que ces espèces proviennent de la zone supra-littoral où d’autres espèces de cette famille n’ont pas fait la transition vers la terre et il est facile de comprendre que la pression exercée par les prédateurs a pu favoriser ce comportement d’évitement. Un exemple rare et surtout actuel de transition entre la mer et la terre qui permet par la même de penser que la première espèce de poissons (telle le Tiktaalik, l’un des possible ancêtres communs aux tétrapodes) à avoir émerger de l’eau l’aurait fait afin d’échapper à ses prédateurs.

Si jamais l’on vous rétorque qu’il n’y pas de preuves de la Théorie de l’Evolution, vous pourrez toujours renvoyer le malappris à cet exemple.

Le Tiktaalik, l’une des possibles espèces qui fait le lien entre les poissons et le reste des animaux terrestres. C’est ‘un des candidats d’ancêtre commun des tétrapodes. Comme les Blennies actuels il aurait pu sortir de l’eau et utiliser la zone supra-littoral de manière temporaire afin d’échapper à ses prédateurs (crédit : wikimédia).

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C’était l’Archeo-ranger pour Sci&Fi, transmission terminée…

Référence :
Ord, T. et al. (2017) Ecological Release from Aquatic Predation Is Associated with the Emergence of Marine Blenny Fishes onto Land. The American Naturalist.

 

L’actu en Science – 15 février

Bienvenue internet,

Bonne année, en retard certes, mais tout de même ! Cette semaine on parle d’une fourmi qui, pardonnez la facétie, a un coléoptère collé au cul. Par ailleurs, l’on se penche aujourd’hui sur un possible lien entre la diminution de la prise de nourriture et le ralentissement du vieillissement, et ce grâce à un meilleur fonctionnement des ribosomes.

N. kronaueri, ne lâchant pas l’affaire, attaché à la base de l’abdomen d’une fourmi légionnaire (crédit : Figure 1C de l’article)

L’auto-stoppeur est un coléoptère

Vous avez peut-être vu passer ces derniers jours cette image d’une fourmi légionnaire (Eciton mexicanum) capable de doubler la puissance de son twerk grâce à un double postérieur. Et vous avez même peut-être appris qu’il ne s’agissait pas d’une facétie de l’évolution mais d’un coléoptère, Nymphister kronaueri, qui s’accroche à la base de l’abdomen pour voyager à l’oeil. Ce que nous raconte finalement cette histoire c’est que parfois de nouvelles espèces sont sous nos yeux mais savent parfois, tels des ninja, se fondre dans leur environnement.

On peut se demander comment la fourmis ne repère pas ce resquilleur un peu trop affectueux. Et bien, ce coléoptère myrmécophile (qui aime les fourmis) possède en réalité des glandes sécrétant des composés apaisant son hôte.

Et si vous vous interrogez sur les raisons qui poussent ce petit arthropode à s’agripper ainsi, il s’agit d’un moyen pour eux de suivre la colonie de fourmis légionnaires dans ces changements de camps régulier. En effet, cette espèce à une relation particulière avec ces fourmis dont elle semble dépendre au point de s’adapter pour mieux la suivre sans que l’on sache encore précisément la relation exacte entre les deux espèces. Ce qui est certain, en revanche, c’est que les colonies de fourmis, non s’en rappeler celles de notre espèce, créent de par leur existence un écosystème complexe au sein duquel évoluent plusieurs autres espèces.

D’ailleurs, l’écosystème qui entoure les civilisations myrmécoles semble au final bien plus complexe et intriqués qu’aux premiers abords. Amenant à s’interroger sur le nombres d’espèces encore à découvrir autour de ces sociétés fourmillantes ? Seul les découvertes futures nous le diront.

(suite…)

L’actu en Science – 22 septembre

Salut à tous et à toutes,
Cette semaine nous avons enfreints notre propre règle de n’utiliser que des articles datant des 7 derniers jours précédant notre billet d’actualité, mais c’est juste que ces ceux articles nous ont vraiment tapé dans l’oeil. Alors les voici : on parle des plus vieux hameçons du monde et un lien entre consommation de café et génétique.

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Adrien et Hans pour Sci&Fi, transmission terminée

Références :
M (2016) Advanced maritime adaptation in the western Pacific coastal region extends back to 35,000–30,000 years before present. PNAS.
A (2016) Non-additive genome-wide association scan reveals a new gene associated with habitual coffee consumption. Scientific Reports.

Crédits visuels :
Figure 6 de l’article originel.
Tasse de café via Wikimedia.

L’actu en Science – 15 septembre

Salut à toutes et à tous,
comment va en ce mercredi ? Cette semaine l’actualité en science nous a plu, un corbeau probablement meilleur en bricolage que certains d’entre nous ou une statue de marbre représentant l’incarnation suprême de la divinité a été retrouvé en Turquie. Ah oui, et aussi, un petit espoir dans la recherche d’un vaccin contre le VIH. C’est une belle semaine.

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Références :
Rutz, C. et al. (2016) Discovery of species-wide tool use in the Hawaiian crow. Nature.
Daily SABAH. 2,100-year-old statue of Cybele the Anatolian mother goddess unearthed in northwestern Turkey. Article paru le 09/09/2016.
TSRI Scientists Discover Antibodies that Target Holes in HIV’s Defenses. Communiqué de presse du Scripps Research Institute du 12/09/2016.
Article original : Holes in the Glycan Shield of the Native HIV Envelope Are a Target of Trimer-Elicited Neutralizing Antibodies. Cell Reports.

Crédits visuels :
Figure 1c dans « Extended Data Figure 1 » de l’article original.
Photo de la statue de Cybèle découverte en Anatolie via le journal SABAH.
Diagramme des structures du VIH via Wikimedia.

L’actu en Science – 8 septembre

Bonjour à toutes et à tous,

Si des échantillons biologiques d’aliens venaient à être découverts alors nous n’aurions pas besoin de nous mettre en danger en les ramenant sur Terre puisqu’on pourrait les séquencer sur la Station Spatiale Internationale (SSI) ! Car oui tous les films de SF où on ramène du matériel alien sur Terre finissent rarement bien… Cette semaine, on parle aussi d’un crabe qui avait un prix mais pas de nom et enfin de quelque chose qui n’en a pas, de prix : les modèles digitaux en 3D des os de Lucy. Si vous souhaitez participer à un débat d’anthropologie sur la locomotion de Lucy ou si vous êtes fans de paléontologie, alors vous pouvez maintenant les imprimer en 3D !

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Crédits visuels :
Kate Rubin an the MinION, NASA.
Hsi-Te Shih, Yuebeipotamon calciatile.
Reconstruction du squelette de Lucy, https://elucy.org.

Références :
First DNA Sequencing in Space a Game Changer, NASA News.
Huang, C. et al. (2016) Yuebeipotamon calciatile, a new genus and new species of freshwater crab from southern China (Crustacea, Decapoda, Brachyura, Potamidae). ZooKeys.
Callaway, E. (2016) Print your own 3D Lucy to work out how the famous hominin died. Nature News.

L’actu en Science – Aout

Salut à tous et à toutes,

c’est la fin de l’été, comme le chantait Laurent Voulzy, le temps de reprendre le chemin de la Science et l’exploration de ce vaste Cosmos.
Dans l’actualité de cette semaine, on parle de deux corps mous. L’un, synthétique, peut se déplacer de manière autonome et l’autre est à priori capable se régénerer entièrement sauf lorsqu’il est infecté. Bref, des sujets qui vous incite à y aller mollo !

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Références :
Arnold et al. (2016) Pathogenic shifts in endogenous microbiota impede tissue regeneration via distinct activation of TAK1/MKK/p38. eLife.
Wehner et al. (2016) An integrated design and fabrication strategy for entirely soft, autonomous robots. Nature.

Crédits visuels :
Ver plat et poulpe artificiel, images tirées de leurs articles respectifs.

L’actu en Science – Juillet

Saut à tous et à toutes,
Sci&Fi se met en mode estival ainsi le rythme de publications des actualités va un peu baisser. Mais ne vous inquiétez pas nous ne sommes jamais bien loin !
Cette semaine, on explore le passé : on parle d’un exemple extraordinaire de plumes datant du Crétacé mais ressemblant aux plumes modernes ; il y aurait eu donc des ancêtres aviens au temps où les dinosaues régnaient en maîtres…. On va parler aussi des cultures d’Homo sapiens et ce qui pourrait être la preuve de l’existence de cultures parallèles ou coexistantes au sein d’Homo Neanderthalensis.
(Vous pouvez zoomer dans le PDF si voulez voir davantage de détails sur la dernière illustration).

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Références :
Rougier, H. et al. (2016) Neandertal cannibalism and Neandertal bones used as tools in Northern Europe. Scientific Reports.
Xing, L. et al. (2016) Mummified precocial bird wings in mid-Cretaceous Burmese amber. Nature Communications.
Kirby, K.R. et al. (2016) D-PLACE: A Global Database of Cultural, Linguistic and Environmental Diversity. PlosOne.

Crédits visuels :
Figure 4 et 5 de l’article original.
Figure 2a de l’article original.
Figure 1 de l’article original.

L’actu en Science – 29 juin

Bonjour à tous et à toutes,
cette semaine dans l’actu en science, un nouveau poisson est apparu dans la Méditerrannée. Malgré son aspect exotique plutôt plaisant, il est venimeux et c’est un carnivore sans réel prédateurs depuis leur surpêche. Enfin bref, un désastre en devenir si il n’est pas géré au plus tôt. Après, en plus positif quand même, on vous rapporte le fait qu’une nouvelle couleur, issue d’un pigment découvert par hasard va progressivement faire son entrée sur le marché. Son nom ? YInMn. Eh oui.
Si vous ne l’avez pas encore rempli, vous pouvez encore participer à notre petit questionnaire.

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Références
:
A lionfish (Pterois miles) invasion has begun in the Mediterranean Sea. Communiqué de presse de l’Université de Plymouth.
Artnews, Yinmn to be sold commercially.

Crédits visuels :
Lionfish in coral reef via Wikimedia.
Variation of a new Blue Pigment via compte Flickr de la Oregon State University.

L’actu en Science – 22 juin

Salut à toutes et à tous,

Dans la sélection de cette semaine, on parle d’un organisme qui pourrait mettre en lumière l’une des étapes les plus importantes de l’évolution sur Terre, le passage à la pluricellularité.
Puis, une fois que vous aurez lu notre deuxième article, prenez un instant pour considérez l’apparence physique du dirigeant de votre compagnie, de votre établissement ou de votre organisation. A t’il/elle plus l’air d’un requin ou d’un bisounours ? Plutôt chaleureux(se) ou plutôt dominant(e) ? Et après, vous pourrez-vous poser la question, votre organisation se porte-elle bien ? Se pourrait-il qu’il y ait vraiment un lien entre la trogne du boss et le succès de votre organisation? Question intéressante, non ?

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Références :
Booth, D.S & King, N. (2016) Evolution: Gene regulation in transition. Nature.
Re, D.E. & Rule, N.O. (2016) Predicting Firm Success From the Facial Appearance of Chief Executive Officers of Non-Profit Organizations. Perception.

Crédits visuels :
Diatom via Wikimedia
Shark and Teddy Bear CEOs, par Diana Tyszko, Université de Toronto

L’actu en Science – 15 juin

Salut à toutes et à tous,

Tout d’abord, si vous n’avez toujours pas rempli notre questionnaire , c’est le moment de le faire ! (Ca ne prend même pas deux minutes, pas d’excuses !)

Maintenant, revenons à nos moutons, cette semaine on couvre le fait que 1/5ième de la Terre est une bombe à carbone à retardement. En plus positif peut-être, on rapporte les résultats une étude qui nous font dire que la luminothérapie aura possiblement sa place dans la médecine intégrative de demain.

Comme vous venez (peut-être (certainement même, je n’en doute pas)) de vous en apercevoir, on a fait un léger changement de présentation des actualités. Plusieurs personnes nous conseillèrent de mettre les actualités en PDF plutôt qu’en jpeg, eh bien c’est chose faite ! Si vous avez d’autres commentaires ou critiques (constructives, j’entends), eh bien n’hésitez pas à nous en faire part. Vous pourriez également remplir le formulaire en lien au début du billet pour nous faire part de votre opinion, si cela n’est pas déjà fait.

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Références :
Schädel, C. et al. (2016) Potential carbon emissions dominated by carbon dioxide from thawed permafrost soils. Nature Climate Change.
Alkozei, A. et al. (2016) Exposure to blue light is associated with increased dorsolateral prefrontal cortex responses, and increases in response times during a working memory task. Sommaire de l’article à retrouver dans ce gigantesque PDF de la conférence SLEEP 2016. C’est l’article 0072 en page 32 🙂

Crédits visuels :
Illustration par Victor Leshyk.
Panneau de DEL bleues.